Nous sommes

Your browser is not supported for the Live Clock Timer, please visit the Support Center for support.

Revue de Presse Décryptage

En essayant de maintenir un rythme régulier de parution (ce qui n'est pas toujours évident !) L idée de ce blog est de partager notre réflexion avec vous d'après des articles de presse, TV, net....

Les lieux d'échanges seront Facebook et linkedin, on verra quel média est le plus réactif. Les articles seront volontairement courts et le plus souvent accompagnés de photos, animations ou vidéos.

A commenter, à partager, on parle de cohésion ou pas ?

GREVES

La cohésion sociale au centre des débats

"Pour éviter l'éruption, il faut renforcer la cohésion sociale" Laurent Berger leader syndical CFDT 3 avril (le Figaro)

Le figaro - Interview de L.Berge (président de la CFDT premier syndicat de France en entreprise privée)

Nous sommes en plein coeur d'une grève et sans dialogue il est prévu par les syndicats que le mouvement se prolonge sur de nombreux jours. 

Même si Laurent Berger est clairement un réformateur, qu'il pense à la cohésion sociale est bien un marqueur fort. Il n'oppose pas deux camps mais prone le dialogue et la cohésion.

Le figaro - Interview de L.Berge (président de la CFDT premier syndicat de France en entreprise privée)

Nous sommes en plein coeur d'une grève et sans dialogue il est prévu par les syndicats que le mouvement se prolonge sur de nombreux jours. 

Même si Laurent Berger est clairement un réformateur, qu'il pense à la cohésion sociale est bien un marqueur fort. Il n'oppose pas deux camps mais prone le dialogue et la cohésion.

Laurent Berger

Une grève en CDI de projet ?

Ce qui est clair et par sa "une" le parisien (ci-dessous) nous le rappelle nous allons avoir droit à une guerre d'usure. Et tout le monde sait par expérience, sans remontée à l'illustre mai 68, seulement aux récents mouvements de 2016 contre la loi portée par Myriam El Khomri, qu'une grève c'est un temps donnée. Commencé un mouvement de revendication c'est bien savoir le terminer est essentiel. Voyons, prenons notre boule de Crystal disons qu'en commencent en Mars/avril le mouvement terminera au plus tard début juillet veille des grandes vacances. Alors se fera par un accord et le gouvernement d'accorder "un peu", et les syndicats d'en sortir plus ou moins grandis.

La cohésion sociale recherchée par le gouvernement et les députés en marche ?

Le 3 avril, Bruno Lemaire ministre de l'économie dans un post écrit « En ce premier jour de grève, une pensée pour tous les usagers de la SNCF qui vont vivre des journées difficiles… et en particulier pour les usagers des lignes normandes, qui, déjà avant les grèves, vivaient des conditions de transport insupportables. Courage ! » et les députés tweetent, en recherchant simplement la cohésion sociale...d'une partie de la population contre une autre.

Et là c'est peut-être une erreur 

Croire que les clients, usagers (comme vous voulez) vont se lever d'un bond, remercier pour leur compation chaque ministre, chaque député est certainement un fou rêve caressé par les gouvernants. A la lecture et à voir les différents reportages on constate clairement que le ras le bol est général et que chacun accuse soit les grévistes soit les politiques : que personne n'admire le soutien objectif du gouvernement et des députés.

Sous la plume de Manuel Jardinau sur le site de Mediapart on peut lire cette réflexion "Plus encore, c’est la phrase : « Je ne comprends pas cette grève », qui retient l’attention lors de l’entretien de Gabriel Attal. Elle sonne comme un aveu d’impuissance face à la fronde sociale." (Gabriel Attal est porte parole LREM au parlement).
Donc pire cette stratégie de la cohésion CONTRE pourrait même se retourner contre ceux qui l'emploi. L'Opinion pourrait avoir une sensation d'incompréhension et de manque de maîtrise de la situation.

Et donc la cohésion sociale serait la solution d'après L.Berger

Lorsque Laurent Berger parle de cohésion sociale en solution, il parle d'un pacte d'union général. Il comprend les enjeux et respectent à la fois l'émetteur et son opposant. Lorsque le leader syndicale dit "Mais surtout nous voulons monter que les agents publics sont une richesse pour notre pays et pour la cohésion sociale" (figaro 3 avril propos recueillis par @ccrouzel et @MarieVisot) On comprend la bienveillance et l'honnête de la démarche. Si toute les revendications ne sont pas envisageables, la médiation pourrait permettre d'interagir, une entente autour de choix partagé permettrait d'avancer. Et pas d'angélisme, lorsqu'on parle de cohésion sociale, d'entente, de but commun c'est possible et efficace, et notamment si autour de la table des négociations il n'y aurait pas que des parties "touchantes" mais aussi des parties prenantes, et pourquoi pas des clients ?

 

A situation complexe, héritée de longs combats sociaux, au coeur d'une société soumise à des changements extrêmes, il serait bon que nos leaders est la sagesse de dialoguer, certains comme Laurent Berger l'ont compris.